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La Centrale de Cajou expose les insuffisances du mécanisme de régulation
Point presse à Yamoussoukro : le marché des noix brutes souffre d'étroitesse et de manque de transparence. L'interprofession propose des solutions concrètes.
16 mars 2024
La Fédération nationale des unions régionales des sociétés coopératives des producteurs de la filière anacarde de Côte d’Ivoire, dénommée La Centrale de Cajou COOP-CA, a tenu un point presse à Yamoussoukro sur deux sujets : le prix de l’anacarde et les prérogatives de l’interprofession.
Le marché des noix brutes de cajou souffre d’un manque de transparence et d’étroitesse : il est constitué pour l’essentiel de nos concurrents, l’Inde et le Vietnam. On ne peut pas attendre d’un concurrent qu’il paie au mieux la production de l’autre. C’est un marché précaire dont il faut se protéger à moyen et long terme.
Les propositions de l’interprofession
Le président de l’OIA Anacarde a formulé plusieurs pistes devant la presse :
- être maître du marché intérieur pour permettre une meilleure régulation ;
- construire des entrepôts afin de créer une concurrence saine entre acheteurs ;
- améliorer la qualité post-récolte par des magasins de dépôt départementaux ou sous-préfectoraux ;
- adosser ce dispositif à une bourse intérieure de la noix.
Cette politique de développement doit rester flexible et tenir compte du niveau du marché, de sorte à offrir un prix rémunérateur au producteur.
Source : Point presse du 16 mars 2024, Yamoussoukro
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